jeudi 4 septembre 2025

LE XENOMOPHE - Anatomie, reproduction, comportement


LE XENOMOPHE
ANDOPARASITE XX121

Anatomie, reproduction, comportement,...


Voici un bref résumé des recherches menées depuis des décennies par les laboratoires de la compagnie Weyland-Yutani concernant le Xénomorphe Andoparasite XX121.

Celles-ci s’appuient sur divers documents classifiés, parmi lesquels :

  • Le témoignage d’Alexa Woods, guide de haute montagne et seule survivante de l’Expédition Weyland, organisée par Charles Bishop Weyland [Île Bouvet, Antarctique, 2004 / Dossier #XY-21845558].

  • Le témoignage des survivants de la catastrophe de Gunnison, Colorado [38°32′40″N, 106°55′41″O, 2004 / Dossier #XY-21845565].

  • Les recherches génétiques poursuivies par David 8, officier scientifique synthétique à bord de l’USCSS Prometheus [navire spatial porté disparu lors de la mission d’exploration de la planète LV-223, 2073–2093 – Dossier #X1-14246270 (« Journal de David »)].

  • Rapport d’incident du chef de la sécurité cyborg Morrow (WY) et de l’androïde scientifique Kirsh (Prodigy) [Crash de l’USCSS Maginot (WY) dans la zone New Siam (P) – piratage des serveurs centraux de Prodigy, Neverland].

  • Compte rendu d’autopsie d’un embryon xénomorphe effectué par Ash, conseiller scientifique en chef [androïde sous couverture] à bord de l’USCSS Nostromo (1809246(09)) [Transporteur Bison de classe M / Lockmart CM-88B, porté disparu lors de la mission d’exploration prioritaire de la planète LV-426 (Acheron, juin 2122) – Dossier #X1-12036105] [CODE XX-01] (voir ordre de priorité maximale 937).

  • Rapport de l’IA centrale APOLLO (Classifié) [Transport commercial USCSS Torrens / vaisseau de sauvetage « deep space » USCSS Anesidora / Station portuaire et d’habitation Sevastopol (KG-348), 2137 – Dossier #XM-71423122].

  • Rapport de l’androïde scientifique Rook (Classifié) [Vaisseau USCSS Corbelan IV / Station Renaissance (LV-410), 2142 – Dossier #XD-12245663 – Z-01] [CODE XX-01].

  • Recherches scientifiques du Dr T. Briggs (IDN 75492), médecin de la colonie Hadley’s Hope LV-426 [Acheron, 2179 – Dossier #X1-71002140] et rapport d’autopsie #93850 du 20/07/2179.

  • Rapports de Carter J. Burke, Responsable des Projets Spéciaux L1E7/569643 267 MN / USCSS Sulaco, transport de troupes armé de classe Conestoga (513792/CTA).

  • Rapports médicaux du Dr Jonathan Clemens (IDF 8878), officier médical de la colonie pénitentiaire de la planète Fiorina 161 (2179) ; rapport de mission 08142179 de Michael Bishop et du Dr Sora Matsushita, USCSS Patna, frégate médicale de classe Conestoga.

  • Dans une moindre mesure, écrits de Robert Morse, ancien détenu de la colonie pénitentiaire de Fiorina 161.

  • Recherches scientifiques des Drs Jonathan Gediman et Mason Wren, financées par l’USM, à bord de l’USM Auriga, vaisseau de recherche médicale (USMRV118) [2371–2381 – Dossier #XC-01500873].


Sur les milliers de pétaoctets de fichiers disponibles, nos IA ont appliqué plusieurs passes d’algorithmes sémantiques afin d’unifier les données extraites en une synthèse courte et cohérente.

Veuillez pardonner la relative imprécision de ce texte, qui sera corrigé progressivement dans ses prochaines itérations.


Note concernant l’USCSS Prometheus

Nous ignorons encore pourquoi l’USCSS Prometheus a disparu, ni ce qu’il est advenu de son équipage.
L’ordinateur de bord a, conformément à la procédure, activé la balise Omega, regroupant un système de transmission-localisation interstellaire d’urgence, les enregistreurs de vol et les unités de stockage miroir (journal de bord du capitaine, journaux scientifiques, données centralisées).

Pour des raisons de sécurité, les données scientifiques étaient encodées via une clé de cryptage biologique personnelle. Nous n’avons pu reconstituer que des fragments non chiffrés ou semi-chiffrés, issus des buffers de service de l’ordinateur central au moment du déclenchement de la balise.

Fait étrange : bien que les informations les plus récentes ne soient pas horodatées, l’encodage du flux de données bruts indique qu’il date de après le déclenchement de la balise Omega, transitant par son relais mais sans être émis depuis LV-223.



1 – DESCRIPTION GÉNÉRALE

Le terme xénomorphe signifie « forme étrangère ».

Cette créature, hors normes, possède un métabolisme et des moyens de défense extrêmes, ce qui a nécessité l’adaptation de nos protocoles d’étude. Les spécimens possèdent un fluide circulatoire extrêmement corrosif (classe 8, n° SMU : 1790). Les biopsies ne sont possibles qu’en maintenant le fluide dans un tube en polymère rempli d’une solution neutralisante spécialement élaborée.
Les instruments classiques sont rapidement détruits par ce sang acide ; les scalpels laser sont inefficaces dans le milieu neutralisant. Nous avons donc utilisé des découpeurs à haute intensité sonique et, dans de nombreux cas, des bioscanners 3D pour travailler à partir de modèles tridimensionnels.


1.1 Cycle reproductif

Le xénomorphe est une créature endoparasitoïde, bouleversant les préceptes établis concernant la reproduction.

La théorie selon laquelle les xénomorphes seraient asexués est inexacte.
Dans une reproduction sexuée classique (anisogame), deux individus de sexes opposés combinent leur matériel génétique pour former un œuf.

Trois castes adultes ont été observées :

  • Drones (Type X01) et Guerriers (Type X02), non sexués.

  • Reine (Type X04), sexuée, femelle ovipare pondant des œufs (ovomorphes).

  • Prétoriens (Type X03), sous-caste de la reine, non sexués.

Le cycle reproductif comprend quatre étapes, avec variations possibles :

A. Ponte d’un ovomorphe par la reine.
B. Parasitage d’un hôte vertébré mâle ou femelle via un Facehugger, implantant un embryon unique dans l’estomac de la victime.
C. Développement embryonnaire et « naissance » du Chestburster, qui émerge en perçant la cage thoracique ou l’abdomen de l’hôte.
D. Croissance rapide par mues successives jusqu’au stade adulte (D0, D1 ou D2).

Le cycle complet dure de quelques heures à deux ou trois jours maximum.

À l’instar des abeilles, un adulte normalement infécond peut exceptionnellement devenir reproducteur, pondre un nombre limité d’embryons et produire une reine, fondatrice d’une nouvelle colonie (cycle : A, B, C, D0, C, D1).


2 – L’OVOMORPHE
[Linguafoeda Acheronsist]
(phase A)

2.1 – Anatomie

L’ovomorphe se présente sous la forme d’un œuf d’environ 80 cm de hauteur, constitué d’une matière semblable à un cuir épais et caoutchouteux, le plus souvent de couleur noir-vert, mais parfois de couleur chair, semi-translucide à l’apex (sommet). Il est muni de quatre lèvres en forme de pétales.

Il s’agit d’un organisme à part entière, vivant en symbiose avec le facehugger qu’il renferme.

La couche dermique recouvrant les parois externes est tapissée d’un fin réseau de milliers de cellules sensorielles, reliées entre elles par des microfibres nerveuses invisibles à l’œil nu.
Ces fibres convergent vers la base de l’œuf pour former des fibres plus épaisses, connectées à un système nerveux central et à un petit cerveau interne, et se répandant à l’extérieur sur une zone d’environ 50 cm à 1 m tout autour de l’œuf.



2.1 – Anatomie et physiologie (suite)

Étant donné l’espacement des différents œufs, les fibres nerveuses constituant leurs bases se touchent. Il est donc probable que les ovomorphes puissent communiquer entre eux via ces fibres, par des transmissions chimiques et électrochimiques, et mettre en commun leurs informations sensorielles. Nous serions ainsi en présence d’un redoutable système de détection tridimensionnel organique, analogue à un capteur de mouvement. Par extension, les facehuggers pourraient également être capables de communiquer entre eux.

L’ovomorphe, dont le rôle est à la fois de maintenir en vie le facehugger et de l’aider à remplir son rôle dans le cycle reproductif xénomorphe, est équipé d’organes internes extrêmement perfectionnés, dont beaucoup échappent encore à notre compréhension.

Durant la symbiose, les fonctions vitales du facehugger, enfermé dans une sorte de sac embryonnaire, sont maintenues à un niveau extrêmement bas grâce à une substance chimique gélatineuse proche de l’albumine, remplissant presque totalement le sac. Cette substance aurait plusieurs rôles :

  • Hydrater et protéger le facehugger contre les chocs.

  • Diminuer le taux d’acidité sanguine, réduisant l’activité bioélectrique du métabolisme de près de 90 %.

  • Servir de vitellus, riche en nutriments, acides aminés, vitamines et oligo-éléments, favorisant la croissance.

Protégé ainsi dans sa poche amniotique, le facehugger pourrait survivre pendant une période prolongée, potentiellement en années, bien que cela reste à confirmer. Les conditions optimales d’incubation pour les ovomorphes sont une température de 30 °C et un taux d’humidité de 85 %.

Note : L’ovomorphe s’est avéré impossible à autopsier, ses organes internes se liquéfiant peu après sa mort.

 


2.2 – Comportement

Lorsqu’une victime potentielle est détectée, l’ovomorphe évacue le liquide de gestation du sac embryonnaire pour « réveiller » le facehugger, un processus ne prenant que quelques minutes.

Ensuite, l’ovomorphe s’ouvre par son sommet, suivant la configuration en quatre pétales, exposant le sac embryonnaire à l’air libre. La structure du sac, déshydratée, devient fragile et se rompt rapidement au niveau des bords supérieurs, aidée par les contractions des « muscles suspenseurs » qui relient le haut du sac aux parois internes de l’œuf.

Le facehugger peut alors :

  • Bondir vivement sur sa victime, propulsé par son appendice caudal, ou

  • S’extraire en douceur de l’ovomorphe et se déplacer grâce à ses huit pattes pour attaquer par surprise.

Les fonctions vitales de l’ovomorphe cessent environ dix minutes après la séparation avec le facehugger.







3 – LE FACEHUGGER
[Manumala Noxhydria]
(Phase B)

3.1 – Anatomie

Le facehugger est un organisme parasitoïde dont la morphologie rappelle celle d’un grand arachnide. Il peut être décrit comme deux grandes mains osseuses, chacune comportant quatre doigts de trois phalanges, jointes au niveau des poignets.

La partie dorsale est recouverte d’une peau souple et légèrement caoutchouteuse, comparable à un cuir couleur chair. Les couches externes sont constituées de protéines et de polysaccharides, tandis que les couches internes sont à base de silicone polarisé.

Sur la partie ventrale, une ouverture ovoïde expose une portion des organes internes, protégés uniquement par une fine membrane.

Le facehugger est pourvu d’un long appendice caudal musculeux, pouvant atteindre plus d’un mètre, qui lui permet de bondir sur sa proie et de s’accrocher au visage durant toute la phase de ponte. Il est possible que cet appendice lui permette également de nager.

De chaque côté de la queue se trouvent deux sacs ronds et plats, recouverts du même cuir couleur chair.

Un spécimen complètement déployé mesure environ 1,50 m, queue comprise.





Le facehugger ne possède pas d’yeux visibles, mais il est néanmoins capable de percevoir son environnement avec une grande précision. Il dispose en effet d’un ensemble de petits capteurs, semblables à ceux de l’ovomorphe, le rendant sensible aux vibrations du sol, à la pression, à la température de l’air et aux phéromones, et lui permettant d’évaluer la position de sa proie avec une précision remarquable. Il est également capable de distinguer un hôte potentiel (toute espèce vertébrée de taille suffisante pour être inséminée) d’un hôte impropre.

Les cavités situées sur la partie postérieure du facehugger sont vraisemblablement de type voméronasal (organe de Jacobson).

La partie antérieure du facehugger comporte un organe tubulaire rétractile, extensible de 20 à 75 cm, constitué de fibres musculaires à la fois souples et solides. Son rôle principal est de s’insérer dans l’œsophage de l’hôte afin d’y pondre un "précurseur embryonnaire" unique ou proto-embryon, (gamète/zygote incomplet, biotrophe/nécrotrophe [Plagiarus Praepotens] qui s’amalgame à l’ADN de son hôte pour se développer.

      le cycle du xénomorphe combine les deux stratégies :

  1. Phase biotrophe → implantation et incubation (facehugger).

  2. Phase nécrotrophe → éclosion du chestburster et mort de l’hôte.

Fait remarquable : lorsque le facehugger est littéralement soudé au visage de son hôte, obstruant totalement ses voies respiratoires, il est capable d’échantillonner le contenu gazeux des poumons de la victime et de lui fournir un mélange respiratoire adapté durant toute la phase de ponte.

Enfin, la peau du facehugger possède des propriétés respiratoires cutanées, contribuant à alimenter en oxygène l’hôte pendant le processus de reproduction.




Le facehugger ne respire ni ne se nourrit ; son organisme est alimenté par une faible charge bioélectrique, basée sur un principe d’oxydo-réduction. Son sang est constitué d’un puissant acide moléculaire, et de petites quantités de divers métaux sont présentes dans son organisme.

Cette charge bioélectrique s’épuisant rapidement, le facehugger possède une espérance de vie relativement brève, ce qui rend son besoin de ponte particulièrement frénétique.

Nous avons néanmoins réussi à prolonger significativement sa durée de vie en le plongeant dans une solution conductrice, tout en y diffusant un faible courant électrique, maintenant ainsi son métabolisme artificiellement actif.

Le facehugger peut utiliser une partie de son sang comme moyen d’attaque ou de défense, diffusé par plusieurs petites glandes situées sur sa face interne. Ce sang est mélangé de manière contrôlée au liquide contenu dans les deux poches situées de part et d’autre de sa queue, permettant ainsi de réguler son acidité. Ce mécanisme lui permet, par exemple, de dissoudre partiellement la carapace d’un hôte sans endommager ses organes internes.






Le facehugger n’a donc qu’une seule prérogative : pondre un proto-embryon unique dans la gorge de sa victime. Pour ce faire, il bondit sur la proie, propulsé par sa queue, et s’accroche fermement au visage grâce à ses huit pattes et à sa queue, qu’il enroule autour du cou de l’hôte. Il implante ensuite la larve dans l’estomac de la victime.

Durant le processus d’oviposition, le facehugger, adhérant solidement au visage de son hôte, ne peut être retiré sans lui causer de dommages mortels. Pendant cette phase, il administre à sa victime une toxine fortement hypnotique et analgésique, proche de l’Azathioprine, plongeant l’hôte dans un sommeil artificiel prolongé.

Après avoir accompli la ponte, qui dure généralement de 12 à 24 heures, le facehugger se détache de son hôte et meurt dans l’heure qui suit.






4 – LE CHESTBURSTER
[Ancyloxypha ladon]
(Phase C)

4.1 – Anatomie

Le chestburster, encore en phase de développement, est une version miniature simplifiée du xénomorphe adulte, sa forme nymphale. Sa longueur totale varie de 45 cm à 1,50 m et il peut peser jusqu’à 4 kg. Il est le plus souvent de couleur chair, grise ou noire.

Il se caractérise par une tête dont l’arrière inférieur de la boîte crânienne, déjà allongée selon la morphologie typique de l’espèce, est encore soudée au rachis, alignée avec la colonne vertébrale, ce qui lui confère sa posture en arc de cercle.

Un long appendice caudal musclé, implanté également dans l’alignement de la colonne vertébrale, constitue son principal moyen de locomotion. Bien qu’il possède à la naissance une ébauche de pattes antérieures et, plus rarement, postérieures, celles-ci sont encore trop fragiles pour lui permettre de se déplacer efficacement.





Si aucune reine ne ressemble morphologiquement totalement à une autre, tous les xénomorphes adultes issus de la ponte d’une même reine sont quasiment identiques, à condition que les différents hôtes parasités lors de la phase C appartiennent à la même espèce. Ce phénomène est particulièrement utile pour étudier les variations entre individus issus de reines différentes.

Pendant sa maturation, le chestburster survit dans l’estomac de son hôte, baignant dans les sucs gastriques (eau, acide chlorhydrique [pH 0,9], enzymes). Durant cette phase, l’embryon, protégé par les immunosuppresseurs sécrétés par le facehugger lors de la ponte, s’approprie une partie du patrimoine génétique de l’hôte, tout en conservant ses caractéristiques propres.

C’est également pendant cette phase que se déroule le processus de différenciation sexuelle, qui s’achèvera hors de l’hôte. La majorité des individus deviennent des types 0, non sexués, tandis que de façon beaucoup plus rare se développe un type 1, correspondant à une reine pondeuse.

Selon certaines observations recueillies sur LV-544 (2346), il existerait également un type 2 dans l’estomac de l’hôte. Dans ce cas, le chestburster absorbe une partie du matériel génétique de l’hôte et le recombine à l’échelle moléculaire pour former un assemblage complexe, où toutes les molécules organiques sont basées sur de longues chaînes hydrocarbonées portant différents groupes d’activation. Les unités de carbone sont désassociées de leurs composés existants et recombinées dans une structure cristalline, servant à la formation du corps solide et résistant du xénomorphe adulte.




Les ions libres H⁺ se combinent avec les sulfates en surplus (SO₄²⁻) et les nitrates (NO₃⁻) pour créer la puissante formule chimique acide communément, mais abusivement, qualifiée de « sang ». Ce terme est en réalité inapproprié, car il ne correspond pas à un sang biologique classique. Cette formulation chimique est identique pour les phases de développement B, C et D, mais avec des concentrations différentes selon le stade.

4.2 – Comportement

La phase C est critique, car le chestburster est alors particulièrement vulnérable. Néanmoins, il possède une mâchoire dotée de dents tranchantes comme des rasoirs, utilisée pour sa défense. On suppose, sans pouvoir le prouver, que le chestburster sécrète une enzyme capable de ramollir les os et tissus environnants, facilitant ainsi son extraction du corps de l’hôte.

Immédiatement après sa « naissance », un instinct de conservation puissant le pousse à fuir, propulsé de manière surprenante par sa queue, afin de trouver un refuge pour poursuivre sa croissance. Une fois à l’abri, le chestburster sécrète une substance résineuse qui lui permet de construire un premier cocon, dans lequel il s’enferme pour se protéger et se développer.


5 – LE DRONE & LE GUERRIER
[Internecivus Raptus Aedificator & Internecivus Raptus Bellator]
(Phase D – Types X01 et X02)

5.1 – Anatomie

Le xénomorphe adulte, généralement anthropomorphe, mesure environ 2 à 2,30 m. Son corps est élancé, avec des membres filiformes.

Une caractéristique génétique particulière distingue certaines lignées xénomorphes : le nombre de doigts varie de 5 à 7. Dans le cas d’une configuration à 7 doigts, chaque main est pourvue de griffes acérées et possède deux pollex (pouces) opposés. Les doigts index et médius, ainsi que annulaire et auriculaire, sont soudés au niveau de leurs deux premières phalanges, formant des ensembles fonctionnels. La configuration générale des doigts est la suivante : I, II+III, IV+V, VI.






La carapace dure recouvrant le xénomorphe, constituée d’hydrocarbures recombinées (structure polymérisée), n’est pas un exosquelette comme celui des insectes, mais plutôt une armure protectrice. Le xénomorphe possède également un endosquelette interne.











  • La phase dite "d’adolescence" est identifiable par la présence d’une calotte semi-translucide recouvrant la partie supérieure du crâne. Cette calotte est fragile, car encore en cours de solidification. À ce stade, le rôle principal de l’individu est de construire la ruche (Drone).

  • La phase adulte  indique que l’individu est pleinement mature. À ce stade, son rôle est de chasser et défendre la ruche (Guerrier‑chasseur).

    Dans certains cas, et sans que l’on en connaisse la raison, la calotte crânienne disparaît au cours du processus de mue, généralement entre 12 et 24 heures après celui-ci. Ce phénomène ne constitue toutefois pas une règle générale, car la majorité des xénomorphes adultes observés semblent conserver cette calotte laquelle devient alors extrêmement dure et totalement opaque.

Note : en fonction des besoins, un xénomorphe peut rester au stade de Drone ou évoluer vers celui de Guerrier








La tête du xénomorphe, de forme oblongue légèrement courbée, possède un crâne à la mandibule quasi humaine (la bouche présente même des lèvres), à ceci près qu’elle est pourvue d’une dentition redoutable à structure carbonée. Le nombre exact de dents maxillaires peut varier, mais nous avons généralement observé un minimum de 12 incisives et 8 canines tranchantes.

La bouche est également équipée d’une « langue-bouche », constituée de muscles et de cartilage, dont l’extrémité est pourvue de dents. Comparable aux mâchoires pharyngiennes des murènes, cette structure est projectile sur environ 20 cm et peut servir comme un pistolet biologique pour perforer sa victime en un tir unique, précis et généralement létal, atteignant une vitesse de 20 km/h.

De part et d’autre de cette « langue » se trouvent deux glandes sécrétant un mucus gluant, projetable avec grande précision à la manière des cobras cracheurs. Ce mucus possède des propriétés faiblement hypnotiques et est utilisé lors des attaques pour réduire les réflexes de la proie.









Le xénomorphe ne possède ni yeux, ni nez, ni oreilles visibles. Néanmoins, une coupe longitudinale a permis de mettre en évidence, sous la calotte frontale recouvrant le crâne, la présence de vestiges de cavités nasales, auriculaires et oculaires, obturées en surface. Ces dernières contiennent des yeux atrophiés non fonctionnels, preuve que, dans le passé, les xénomorphes devaient posséder un système sensoriel proche du nôtre.

Mais le xénomorphe n’est pas pour autant dépourvu de sens. Son crâne est pourvu, sur toute sa longueur, d’un ensemble de capteurs sensoriels très évolués, d’une redoutable efficacité. La calotte frontale, photo- et thermosensible, confère un champ de vision tridimensionnel d’environ 180°. L’arrière du crâne, en particulier les plaques temporales, présente une structure striée en externe et caverneuse en interne, offrant des propriétés d’amplification sonore exceptionnelles.

Sans qu’il soit encore possible de le prouver, on soupçonne également le xénomorphe de posséder des capacités d’écholocalisation semblables à celles des dauphins. Plusieurs capteurs spécialisés (phéromones, pression de l’air, température…) sont répartis à différents endroits de la tête et du corps, tandis que les extrémités des membres supérieurs et inférieurs (mains et pieds) sont également dotées de micro-capteurs de vibrations.

Le xénomorphe ne semble redouter qu’une seule menace : le feu, qui sature ses capteurs thermiques, provoquant une douleur et un aveuglement intolérables.


L’os frontal du crâne, extrêmement dur, permet au xénomorphe de s’en servir parfois comme bélier, que ce soit pour attaquer une proie ou défoncer un obstacle. Cette capacité est telle que le xénomorphe peut briser du verre blindé conforme à la norme EN1063 BR6S.

Le cerveau, situé derrière cet os frontal, est relié à un système nerveux ultra-performant, quatre à cinq fois plus développé que celui de l’être humain.

Le rachis (colonne vertébrale) possède une apophyse épineuse proéminente et relativement tranchante. Il se prolonge par un puissant appendice caudal, à la fois stabilisateur et arme, se terminant par une pointe en forme de fer de lance, particulièrement tranchante.




Le haut du dos est le plus souvent pourvu de quatre tubes dorsaux, longs de 30 à 50 cm, situés à hauteur des omoplates, de part et d’autre du rachis. Une pointe dorsale peut également être présente directement sur le rachis (comparativement à l’être humain : sur la vertèbre T1). Selon toute vraisemblance, ces appendices permettent au xénomorphe de se suspendre en hauteur et de protéger son dos.

L’apparence finale du xénomorphe adulte dépend de plusieurs facteurs : le matériel génétique de la reine qui a pondu l’œuf, l’espèce de l’hôte ayant hébergé son embryon (transfert horizontal de gènes durant la gestation), et le milieu ambiant dans lequel il vivra. Ainsi, le xénomorphe peut présenter de nombreuses variations morphologiques : les tubes dorsaux peuvent être absents ou profilés, et la pointe de sa queue peut également se modifier pour faciliter la natation.




Le xénomorphe ne possède pas de système respiratoire à proprement parler, mais un système expiratoire lui permettant de rejeter les composés gazeux produits par son métabolisme. Ce flux gazeux a également pour fonction de faire vibrer ses cordes vocales.

Son métabolisme est alimenté par une puissante charge bioélectrique, générée par les réactions chimiques dissociatives de son sang acide, constituant une véritable batterie biologique. Ce processus ne dégage pratiquement aucune chaleur, et combiné aux propriétés isolantes de sa carapace, rend le xénomorphe très difficile à détecter avec des capteurs thermiques classiques, sauf s’ils sont spécialement calibrés.

Bien que le xénomorphe possède un système digestif, celui-ci fonctionne de manière singulièrement différente de celui des humains. Il ne chasse pas pour se nourrir au sens classique : grâce à un procédé de digestion chimique, le bol alimentaire est désassemblé au niveau moléculaire par plusieurs enzymes, puis réassemblé en un gel biologique composé de :

  • 80 % de collagène,

  • 8 % d’un composé durcissant,

  • 5 % d’une enzyme inhibant le durcissement,

  • 5 % de micro-déchets organiques,

  • 2 % de protéines.

Ce mucus verdâtre, une fois régurgité, durcit en quelques minutes et est utilisé comme matériau de construction pour le nid individuel et la ruche collective.


5.2 – Comportement

Parfaite machine à tuer, le xénomorphe ne peut toutefois être considéré comme maléfique. C’est un prédateur par instinct, guidé par un besoin primaire d’existence (seulement un facteur d’Alderfer sur trois) :

  1. Se reproduire : trouver des hôtes potentiels capables de donner naissance à une reine et créer une colonie.

  2. Se nourrir : accumuler la matière nécessaire à la construction de son nid individuel ou de la ruche coloniale (au sens chimique et structurel, non nutritif).

  3. Protéger sa ruche, sa reine et ses œufs.

Note : Comme mentionné précédemment, le terme « se nourrir » est relatif, car le xénomorphe n’assimile pas les nutriments issus de ses proies.

Une énigme comportementale persiste : aucun cas d’attaque ou de contamination de chats par des xénomorphes n’a été observé. Les hypothèses incluent : incompatibilité biologique, détection de phéromones particulières, évaluation de l’animal comme une menace négligeable, ou attitude de respect entre prédateurs. Le mystère reste entier.

Bien que le xénomorphe soit social, chassant volontiers en horde et partageant ses proies, il ne manifeste ni instinct de conservation, ni pitié, ni solidarité envers ses congénères. Il peut sacrifier certains membres de la colonie sans remords, si cela sert les intérêts de l’ensemble de la ruche.




 

En fonction de critères encore inconnus, le xénomorphe peut soit tuer sa victime, soit l’anesthésier à l’aide de son venin, afin d’en faire un hôte pour la ponte.

Lors de la construction du nid ou de la ruche, il inclut souvent les restes de ses victimes ou les hôtes vivants inséminés (ou à inséminer) dans les parois de la ruche, utilisant pour cela son mucus de construction.

Bien que le xénomorphe possède des cordes vocales lui permettant de crier, grogner ou feuler, nous n’avons aucune preuve définitive que celles-ci servent à la communication interindividuelle.

Les xénomorphes semblent employer un système de communication acoustique articulé autour d’une large palette de sons : clics, sifflements, craquements, claquements, grincements et grognements. Ces vocalisations, dont la texture sonore oscille entre l’organique et le mécanique, rappellent divers répertoires animaux terrestres et paraissent remplir des fonctions différenciées :

  • Clics : comparables à ceux des cétacés, ils pourraient servir à l’écholocalisation dans les environnements obscurs, ou à la reconnaissance mutuelle entre individus.

  • Sifflements : analogues aux signaux d’avertissement des serpents, ils semblent associés à la dissuasion et à la menace, destinés à intimider une proie ou un intrus.

  • Craquements et claquements : proches de certains sons produits par les insectes sociaux, ils pourraient jouer un rôle dans la coordination au sein de la ruche, notamment pour synchroniser les déplacements collectifs.

  • Grincements : de timbre strident, ils pourraient signaler un état de tension, de douleur ou de forte excitation, remplissant une fonction d’alerte.

  • Grognements : similaires à ceux des félins, ils sembleraient liés aux comportements territoriaux et agressifs, ou encore à la hiérarchisation interne du groupe.

L’ensemble de ces signaux laisse supposer un langage multifonctionnel, à la fois utilitaire (chasse, défense, organisation sociale) et relationnel (reconnaissance, coordination). Ce système pourrait s’avérer bien plus élaboré qu’il n’y paraît, chaque son étant susceptible de véhiculer des informations complexes lorsqu’il est combiné à d’autres. 

De plus, nos observations expérimentales fournissent des indices sérieux en faveur de capacités télépathiques.

Les xénomorphes semblent capables d’échanger des informations, par exemple pour élaborer des stratégies d’attaque coordonnées entre deux individus ou à l’échelle d’une ruche entière. Il est cependant prématuré d’évoquer une mémoire collective ou théorie controversée des champs morphiques.

Toutes nos tentatives de communication, domestication ou dressage ont échoué. L’intelligence des xénomorphes n’est pas en cause : ils montrent des capacités cognitives avancées, adaptées à l’élaboration de stratégies d’attaque individuelles et collectives. Dans des environnements variés, ils se révèlent également être excellents nageurs, pouvant rester longtemps en immersion du fait de leur absence de respiration classique.

Malgré leur capacité à survivre et se déplacer dans le vide spatial, les xénomorphes adoptent souvent un comportement de protection passive en s’enfermant dans un cocon de bio-résine et en hibernant, afin d’économiser leurs forces après de longues périodes d’inactivité.



6 - Société et hiérarchie xénomorphe

La société xénomorphe, matriarcale, est organisée en castes selon une hiérarchie relativement simple :

  • Guerrier / Ouvrier :

    • Rôle : chasse, construction et protection de la ruche.

    • Statut : non sexués, mais peuvent pondre quelques embryons de stade C si le besoin de créer une nouvelle ruche se fait sentir.

  • Reine :

    • Il n’y en a qu’une seule par ruche.

    • Rôle : règne sur la colonie et crée ses sujets via la ponte d’ovomorphes, nécessitant des hôtes fournis par les guerriers pour le développement.

Caractéristiques physiques et capacités :

PropriétéDroneGuerrier-ChasseurReine
SangAcideAcideAcide
QueueLisse / barbeléeBarbeléeBarbelée et massive
PerceptionBonneExcellenteExcellente
Glande à résineOuiOuiOui
CrâneLisseStriéStrié / massif
ExosqueletteRenforcéRenforcéRenforcé et épais
ÉvolutionMurs / plafondsMurs / plafondsLimité au sol et proche du nid
NageNonOuiNon
AttaqueDéfensiveOffensiveDéfensive / contrôle ruche
Facteur d’hostilité50 %75 %Variable, selon la menace pour la ruche
Vitesse6113-5 (limitée)
Agilité3152-3
Force4815-20
Intelligence6812-15

* Un drone isolé adopte généralement un comportement similaire à celui d’un guerrier-chasseur.



6a - LA REINE
[Internecivus Raptus Regina]
(Phase D - Type X04)

6a.1 Anatomie

  • Taille : 4,50 à 6 mètres

  • Masse : 1 à 1,5 tonne

  • Membres : Deux paires de bras, la première proportionnée au corps, la seconde plus petite et potentiellement atrophiée, située sur la poitrine.

  • Armure : Exosquelette renforcé, crâne massif et strié, queue barbelée puissante.

  • Capacité de reproduction : peut pondre un grand nombre d’ovomorphes, à l’aide des hôtes fournis par les guerriers.



6a.2 – Anatomie dorsale et appendices

  • L’apophyse épineuse du rachis de la reine est beaucoup plus proéminente que celle des guerriers-ouvriers.

  • Le haut du dos est équipé de trois paires de tubes dorsaux, parfois remplacés par plusieurs longues excroissances vertébrales en forme de lames de couteau, disposées de part et d’autre du rachis, qui servent à la fois de protection et de stabilisateurs.

  • L’appendice caudal, implanté dans l’alignement du rachis, se termine par une pointe ouvragée en lame de hallebarde, extrêmement tranchante. Cette queue peut également être utilisée comme harpon, permettant à la reine de frapper ou immobiliser ses ennemis ou proies.




6a.3 – Cou et tête

  • Le cou de la reine est plus épais et musculeux que celui des ouvriers-guerriers, car il doit soutenir une tête beaucoup plus imposante, à la fois allongée de profil et large de face.

  • La tête est surmontée d’une énorme plaque crânienne osseuse horizontale, en forme de couronne, d’une grande résistance, qui protège le cerveau et confère à la reine son surnom.

  • Cette couronne crânienne a une fonction primairement défensive, mais elle peut également servir à l’offensive, permettant à la reine de perpétrer des assauts bélier d’une violence extrême.

  • La structure caverneuse de la plaque abrite des organes sensoriels similaires à ceux des xénomorphes, mais en quantité beaucoup plus importante (rapport 1 à 5), ce qui permet à la reine de surveiller efficacement l’ensemble de sa ruche.







6a.4 – Mâchoire et organes sensoriels

  • La mâchoire extérieure de la reine est garnie de dents énormes, pouvant dépasser 10 cm de long, et présentant la particularité d’être translucides.

  • Elle est complètement rétractable dans la plaque crânienne.

  • Deux plaques secondaires verticales, fixées sur la plaque crânienne principale, ont pour fonction de protéger les maxillaires lors des assauts-béliers.

  • La reine possède également le même type de "langue-bouche" que les ouvriers-guerriers.

6a.5 – Capacités cognitives

  • Les spécimens étudiés ont démontré des capacités cognitives étonnantes, notamment dans la résolution d’énigmes ou la manipulation de mécanismes simples.

6a.6 – Reproduction et ponte

  • L’organe reproducteur de la reine est constitué d’une poche de ponte connectée à un long tube annelé, situé à la base de l’abdomen.

  • Lors de la ponte, la reine se fixe aux parois de la salle de ponte grâce à ses tubes dorsaux.

  • Elle adopte une position fœtale, avec :

    • Les membres antérieurs repliés sur la poitrine et maintenus par ses membres supérieurs.

    • La tête penchée vers l’avant, la plaque crânienne presque verticale.



6a.7 – Mobilité et autonomie

  • La reine peut, si nécessaire, se désolidariser de sa poche pondeuse sans que cela soit préjudiciable à sa santé.

  • Cette capacité lui permet, par exemple, de protéger sa ruche contre une menace extérieure tout en continuant à assurer la ponte ultérieure.

6b – Comportement social et instinct de conservation

  • Bien que particulièrement puissante et agressive, la reine possède un fort instinct de conservation, mais celui-ci est dirigé principalement vers la sauvegarde de sa ruche, plutôt que pour sa protection individuelle.

  • La reine règne de façon exclusive sur sa ruche :

    • Il ne peut exister qu’une seule reine par ruche.

    • Les autres ruches sont généralement considérées comme ennemies, et la reine peut entreprendre des actions pour les éradiquer.



  • 6d – Conflits inter-coloniaux et hiérarchie évolutive

    • Il peut arriver qu’une colonie tente d’envahir une autre colonie.

    • Si l’invasion réussit :

      • Tous les membres de la colonie étrangère, y compris la reine, sont massacrés.

      • La colonie victorieuse s’empare de la ruche conquise.

    • Alternative : combat singulier entre reines

      • Les deux reines s’affrontent à mort.

      • La ruche du vaincu se soumet naturellement à la reine victorieuse sans contestation.

    Caractéristiques générales de la reine dans ce contexte :

    • Sang acide

    • Queue barbelée

    • Glande à résine

    • Large crête crânienne

    • Résistance au feu

    • Reste dans la ruche et attaque seulement si provoquée

    Stats :

    • Facteur d’hostilité : 25%

    • Vitesse : 2

    • Agilité : 3

    • Force : 13

    • Intelligence : 16

    Variantes hypothétiques (non validées) :

    1. L’Imperatrice [Internecivus Raptus Imperatrix] (Type X04B)

      • Hauteur estimée : 7,5 m

      • Forme générale similaire à la reine

    2. La Reine Mère [Internecivus Raptus Regina Mater] (Type X04C)

      • Hauteur estimée : 15,2 m

      • Forme générale similaire, mais avec 4 petites paires de cornes à l’arrière des maxillaires



    6e – LE PRETORIEN
    [Internecivus Raptus Praetorian]
    (Phase D – Type X03)

    • Variante asexuée rare, moins massive qu’une reine (Type X04).

    • Génome dépourvu de toute trace d’ADN hôte.

    • Taille : ~3,60 m ; poids : 180 kg

    • Fonction principale : protéger la reine et la ruche, notamment en cas de conflits intercoloniaux.

    • Capacité spéciale : en absence de reine et si aucune relève n’est présente, le prétorien peut sécréter une hormone analogue à la progestérone pour se transformer en reine pondeuse.

    Caractéristiques :

    • Sang acide

    • Queue barbelée

    • Bonne perception

    • Large crête crânienne

    • Résistance aux projectiles

    • Très hostile et défensif pour la reine

    Stats :

    • Facteur d’hostilité : 100%

    • Vitesse : 16

    • Agilité : 9

    • Force : 16

    • Intelligence : 12



    6f – LE ROI
    [Internecivus Raptus Regem]
    (Phase D – Type X04-X)

    • Création génétiquement modifiée par Weyland-Yutani à usage militaire (combat, sécurité, assassinat).

    • Clone de reine dopé à la testostérone et combiné avec certains gènes humains.

    • Résultat : spécimen quasi incontrôlable, extrêmement puissant et dangereux.

    • Usage : expérimentation militaire, mais avec un risque élevé de perte de contrôle.






  • Caractéristiques (Type X04-X / « Roi »)

    • Sang acide

    • Queue barbelée

    • Glande à résine (atrophiée)

    • Large crête crânienne

    • Résistance au feu et aux balles

    • Très hostile et défensif

    Stats :

    • Facteur d’hostilité : 100%

    • Vitesse : 8

    • Agilité : 6

    • Force : 13

    • Intelligence : 13

  • 7 – RECHERCHES EN COURS

    Capacités et comportements :

    • Les xénomorphes pourraient communiquer par télépathie. Des protocoles expérimentaux sont en cours de création pour tester cette hypothèse.

    • La reine produirait des phéromones inhibitrices limitant la reproduction et l’évolution de ses sujets.

      • En absence de reine :

        • Un prétorien peut sécréter une hormone analogue à la progestérone pour devenir une reine pondeuse (sans adopter totalement l’apparence complète de la reine).

        • Certains drones pourraient devenir féconds et produire un nombre limité d’ovules comparables à ceux produits par les facehuggers.

        • Chance estimée : 1 reine pour 50 drones/guerriers (à confirmer).

    Applications potentielles :

    • Exploitation des particularités naturelles et capacités xénomorphes dans les domaines :

      • Chimie

      • Biologie / Génétique

      • Armement

      • BTP

    Huile noire « Z-01 » :

    • Fluide micro-organique non-Newtonien, supposé accélérateur mutagène de synthèse à l’origine des xénomorphes.

    • Propriétés très instables in vitro.

    • Preuves de bio-ingénierie intentionnelle. Création vraisemblablement réalisée par des êtres intelligents.

    • Voir : Backup_130743 / Dossier #X1-14246270




    Olivier ORLIANGES - Version 2.0 Révisée (Septembre 2025)  (V1 2019)


    Références principales :

    Films : Alien (Dan O’Bannon, Ridley Scott), Aliens (James Cameron), Alien 3 (David Fincher), Alien: Resurrection (Jean-Pierre Jeunet)

    Scénaristes / écrivains : Walter Hill, David Giler, Larry Ferguson, Joss Whedon, Alan Dean Foster, Lee Brimicombe Woods, S.D. Perry

    Arts visuels : H.R. Giger